UN nouveau rapport Le Centre de choix du consommateur révèle une pratique inquiétante au Canada. Plusieurs grands organismes de santé publique reçoivent des fonds publics et les utilisent pour faire pression contre les outils qui aident les fumeurs à arrêter. Le Centre de choix du consommateur qualifie ce phénomène de lobbying circulaire : les contribuables financent des organismes de bienfaisance, ces derniers font pression sur le gouvernement, et le cycle se répète.
Les organisations en question comprennent la Société canadienne du cancer, l’Association pulmonaire de l’Ontario et sa filiale, la Fondation pour la santé pulmonaire, l’Association pulmonaire du Canada et Médecins pour un Canada sans fumée. Ensemble, elles reçoivent des millions de dollars en financement public. Et ensemble, elles s’opposent systématiquement au vapotage, aux sachets de nicotine et aux produits aromatisés.
Le problème, c'est que la science ne soutient pas leurs positions.
Le vapotage est bien établi comme un alternative moins nocive Selon Public Health England, le vapotage est environ 95 % moins nocif que la cigarette. Les revues Cochrane ont conclu avec un haut degré de certitude que le vapotage de nicotine est plus efficace que les traitements de substitution nicotinique classiques pour arrêter de fumer. Le gouvernement britannique a d'ailleurs fondé toute sa stratégie antitabac sur cette méthode. Le gouvernement canadien a lui-même déclaré que passer entièrement au vapotage est moins nocif que de continuer à fumer.
Rien de tout cela ne semble avoir d'importance pour ces organisations.
La Société canadienne du cancer milite pour l'interdiction des arômes dans les cigarettes électroniques, malgré des études démontrant que les adultes utilisant des cigarettes électroniques aromatisées ont 2301 % de chances supplémentaires d'arrêter de fumer par rapport à ceux utilisant des produits aromatisés au tabac ou sans arôme. L'Association pulmonaire du Canada a fait pression pour que les sachets de nicotine soient disponibles uniquement derrière le comptoir des pharmacies, rendant ainsi un outil de sevrage tabagique efficace plus difficile d'accès. La Fondation pour la santé pulmonaire, qui partage le même statut d'organisme de bienfaisance que l'Association pulmonaire de l'Ontario, qualifie le vapotage de “ double révolution du tabac ”. L'organisme Médecins pour un Canada sans fumée a mené des campagnes d'affichage pour réclamer une interdiction fédérale des arômes.
Concernant le vapotage chez les jeunes, plusieurs de ces groupes affirment que le problème s'aggrave. Or, les statistiques canadiennes contredisent cette affirmation. L'Enquête canadienne sur la santé des enfants et des jeunes a démontré que le vapotage chez les jeunes a diminué, passant de 13,21 000 personnes en 2019 à 7,21 000 personnes en 2023, soit une baisse de près de 50 %. Les organisations qui défendent une version différente des faits le font grâce à des fonds publics.
Cela a un coût réel. Chaque fumeur qui n'a pas accès aux cigarettes électroniques aromatisées, ou qui trouve les sachets de nicotine enfermés derrière le comptoir d'une pharmacie, est un fumeur qui risque de ne pas arrêter. Fumer tue. Les alternatives sont considérablement moins nocives. Restreindre l'accès à ces alternatives, sous prétexte de protéger la santé publique, est non seulement une erreur, mais aussi un danger.
Ce qui aggrave la situation, c'est leur mode de financement. Ces groupes se présentent comme des voix indépendantes, ce qu'ils ne sont pas. La Société canadienne du cancer a reçu plus de 1 500 milliards de dollars de fonds publics au cours d'un seul exercice financier. Médecins pour un Canada sans fumée a tiré près de 851 400 milliards de dollars de son budget de sources gouvernementales. Lorsque les gouvernements invoquent ces organisations pour justifier des politiques restrictives, ils citent en réalité un travail de plaidoyer qu'ils ont largement financé.
Les fumeurs canadiens méritent mieux. Ils méritent une information honnête et l'accès à des solutions de rechange moins nocives. Au lieu de cela, on leur impose une opposition financée par l'État contre les outils qui pourraient leur sauver la vie. Que pouvez-vous faire ? Participez et rejoignez la campagne pour “ … »Déverrouiller la pochette” de la part de nos partenaires, Rights4Vapers. ».