Alors que la France compte aujourd'hui la deuxième population de vapoteurs européens, les pouvoirs publics semblent hésiter sur la conduite à adopter vis-à-vis de ce phénomène en pleine expansion, balancent entre la tentation de la prohibition et celle, de bon sens et que soutient la World Vapers' Alliance, du moindre risque.
Ara l-interess ġenerali qabel l-effetti tal-avviż
Si personne ne met plus en doute les effets nocifs de la cigarette, de nombreux pays hésitent encore sur la politique à adopter vis-à-vis de la cigarette électronique. Xi wħud, comme l'Australie, penchent vers l'interdiction quand d'autres, comme la Suède, ont une approche plus permissive qui semble avoir des résultats concrets. L'Australie n'a en effet pas vu se tnaqqas il-parti ta' sa population fumeuse, au contraire de la Suède qui a pu observer que les fumeurs, attentifs à leur santé, se tournaient massivement vers les consommations de nicotine alternatives tells que le snus ou la cigarette électronique et qui atteindra l-objectif de l'UE d'un taux d'avance à 511TP inférieur4'T avec5 11TP inférieur4'.
D'aucuns objetront li l-vapotage reste une consommation de nikotina, un produit chimique addictif, u jista' jemenda l-kategorija kollha tal-popolazzjoni, speċjalment il-plus jeunes, vers il-konsum tan-nikotina. Soit. Mais ce raisonnement oublie une des règles premières et fondamentales de la médecine : d'abord ne pas nuire ─ principe par ailleurs dévoyé par certains régulateurs sous la forme d'un principe de précaution excessif. Jew, comme le prouve l'exemple australien, l'interdiction de la cigarette électronique ma titnaqqas pas la part de population fumeuse à hauts risques, tout en l'empêchant de pouvoir se tourner vers des alternatives moins nocives. Pourquoi, pour se prévaloir d'une probité de façade, empêcher les fumeurs désireux de réduire l'impact de leur consommation sur leur santé d'une solution ?
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