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Les défenseurs de la vape écrivent à Google

35 associations ont signé une lettre destinée au PDG de l’entreprise afin de lui demander de ne pas supprimer les applications en rapport avec la cigarette électronique.

Pour la santé et le bien-être de millions de personnes

Il y a quelques mois, 180 associations de santé publique rédigeaient une lettre à destination de Sundar Pichai, PDG de Google, afin de demander le retrait du Play Store, de toutes les applications en rapport avec le vapotage. Prétextant que le vaporisateur personnel pourrait être responsable de « lésions pulmonaires », elle mettait également en avant le fait que derrière l’industrie de la vape, se cachait en fait, l’industrie du tabac.

Ce discours, difficilement supportable pour toute personne ayant un minimum de connaissances sur le sujet, a bien sûr résonné jusqu’aux oreilles des associations de défense de la vape, dans le monde entier. Il y a quelques semaines, 35 d’entre elles ont décidé d’écrire à leur tour, au PDG de Google, afin de s’assurer qu’il puisse « entendre toute l’histoire » au sujet des applications sur la cigarette électronique.

Les signataires du document rappellent que la plupart des substances nocives présentes dans les cigarettes sont absentes dans le cadre du vapotage. Ils expliquent qu’au Royaume-Uni, le vaporisateur personnel est considéré comme étant au moins 95 % moins nocif que le tabagisme, et que dans des pays comme la France ou le Canada, il fait partie des substituts nicotiniques les plus efficaces.

Ainsi, après avoir rappelé que l’industrie de la vape est majoritairement aux mains de petites et moyennes entreprises totalement indépendantes, les organisations de défense de la cigarette électronique demandent à S.Pichai de « conserver ouvert l’accès aux informations sur le vapotage », car « la santé et le bien-être de millions de personnes dans le monde en dépendent ».

Il ne reste désormais plus qu’à attendre pour voir quel son de cloche le PDG de l’une des plus grosses entreprises au monde, choisira d’entendre. Mais comme le rappellent les auteurs de la lettre, Google possède les moyens techniques nécessaires pour empêcher l’accès à ces applications aux mineurs. Une solution qui serait largement préférable à leur retrait pur et simple, qui empêcherait des millions de fumeurs dans le monde, d’avoir accès à des informations concernant un outil de sevrage tabagique qui a déjà fait ses preuves.

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