1er avril 2026 — Nouvelles données du principal institut de recherche en santé publique de Suède, PEUT, confirme que le tabagisme quotidien chez les adultes est tombé à seulement 3,7%, Ce taux reste bien inférieur au seuil 5% de l'OMS et de l'UE pour un environnement sans fumée. Il a été réduit de moitié environ depuis 2013, avec des baisses observées dans tous les groupes d'âge et chez les deux sexes.
Les chiffres sont frappants. Chez les 18-29 ans, la consommation quotidienne de tabac a chuté à 2,9 %. L’usage de sachets de nicotine et de snus dans cette même tranche d’âge est de 29 %. La tendance est claire : à mesure que des alternatives moins nocives sont devenues plus accessibles, les fumeurs se sont tournés vers elles. La Suède n’a pas obtenu ce résultat par l’interdiction, mais en offrant des choix à sa population.
Michael Landl, directeur de la World Vapers' Alliance, a déclaré :
“ La Suède prouve l’efficacité de la réduction des risques lorsque les décideurs politiques fondent leurs politiques sur des données probantes et font confiance aux consommateurs. L’obtention d’un statut véritablement sans tabac n’est pas le fruit du hasard, mais le résultat direct d’un accès, depuis des décennies, à des alternatives moins nocives pour les fumeurs adultes. Pendant que Bruxelles débat des interdictions d’arômes et de l’augmentation des taxes, la Suède montre au reste de l’Europe à quoi ressemble une société véritablement sans tabac. L’UE devrait s’inspirer de la Suède, et non saper l’approche même qui a permis d’atteindre ce succès. ”
Le contraste avec la politique de l'UE est saisissant. Alors que la Suède célèbre une avancée majeure en matière de santé publique fondée sur la réduction des risques, Bruxelles prend la direction opposée. Restrictions sur les arômes, taxes punitives sur les produits nicotiniques alternatifs et pressions croissantes pour assimiler tous les produits nicotiniques aux cigarettes combustibles : telles sont les caractéristiques de la politique antitabac de l'UE aujourd'hui. Ce sont précisément les politiques que la Suède n'a jamais adoptées.
La Suède enregistre 411 000 cas de cancers liés au tabac de moins et une mortalité liée au tabac inférieure de 441 000 à la moyenne de l’UE. Cet écart n’est pas le fruit du hasard.
L'Alliance mondiale des vapoteurs appelle les décideurs politiques de l'UE à prendre au sérieux l'expérience suédoise. Une réglementation proportionnée aux risques est efficace. Restreindre les alternatives moins nocives ne réduit pas le tabagisme ; cela ne fait que supprimer les possibilités de sortie.